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Le cinéma cette semaine, les trois films incontournables.

« Revoir Paris » d’Alice Winocour et « Rodeo » de Lola Quivoron sont les titres des deux derniers thrillers, respectivement, sur le circuit des festivals de films canadiens. Ces films mettent en scène des motardes déchaînées dans les rues de petites et grandes villes.

Les femmes n’ont pas besoin de « protection ». Il s’agit simplement de se faufiler dans la ville et d’échapper au contrôle de règles strictes. En fait, si deux femmes peuvent le faire à moto, c’est parce que la colle qui maintient le mode de vie à deux roues est plus forte que celle qui lie la vie des femmes.

Dans Motherland, Mia (Virginie Efira) entrave son souhait de toujours de visiter Paris pour le mois de mars, et non celui d’un moment historique, lancé en tempête. Soudain, le groupe radical « non seulement » son pays frappe, et elle vit un moment de vie. Les mois suivants, Mia va essayer de reconstituer ces minutes d’explosion et d’autres trucs pour se réinventer. À travers ce film charmant, les spectateurs verront une société fracturée, mais qui respire. Motherland, malgré ses vacillements, est un film qui capte les jeux du monde entier, délicatement, comme on soulève à nouveau un nouveau-né.

La prochaine série Rodeo vise à offrir aux téléspectateurs des aliments réconfortants pour les yeux de leurs clients. Les studios Chronicle Films produiront The Cross-Country Bikers, dont le passage en distribution est prévu pour 2020. Décrit comme un film de « roller-derby pour garçons » qui s’ouvre sur des bateaux qui s’amusent entre eux, le personnage principal du film sera Julia, une motarde accro à la sécurité du cross-country. Elle explique que c’est parce qu’elle est née avec « un vélo entre les jambes » qu’elle a commencé sa fascination pour les vélos à l’âge adulte.

Rodeo est un film mal écrit qui se contente de créer une histoire sommaire et des personnages mal esquissés. C’est sa spécialité. Elle est soulignée par une énergie brute, le bruit des moteurs et l’odeur de l’essence. Comme le titre l’indique, Rodeo est un commentaire sur les motos d’aujourd’hui.

Du côté des quatre roues, cette semaine, nous pouvons revisiter Christine, le classique de l’horreur de John Carpenter qui a récemment inspiré Joe de Julia Ducournau. Adaptée de Stephen King, cette histoire traite de l’image primée d’une voiture Plymouth rouge avec seulement des phares pour un adolescent. La relation qui se noue entre le propriétaire (au début) et la voiture va amener des conclusions qui n’ont jamais été aussi effrayantes.

La Christine, femme-voiture idéalisée, est sortie en 1983, et est aussi une icône de son siècle. Elle est une idée originale et résiste à l’épreuve du temps. Avec ses lignes aérodynamiques et sa partie avant nivelée, elle est une icône de son temps. Si un remake avait lieu, la Christine ne serait peut-être pas propulsée par la technologie, mais elle aurait une super peau, élégante et chaleureuse. Christine serait sûrement l’enfant d’un des smartphones de notre époque.

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